publié le jeudi 1er octobre 2009
L’Association Mondiale de Radios Communautaires - (AMARC) Honduras a émis un communiqué public le 27 septembre où il condamne la décision du gouvernement de facto de suspendre les garanties constitutionnelles pour une période de 45 jours.
Les radios communautaires honduriennes affirment qu’on a accordé de pouvoir aux militaires et policiers dans le but de fermer des moyens de communication qui depuis le début de la crise politique du pays ont informé de manière indépendante et attachée aux faits réels relatant la situation que les honduriens et honduriennes vivent.
AMARC- Honduras s’adresse à la Communauté nationale et internationale :
Nous condamnons et rejetons la violation systématique qui est faite contre la liberté d’expression de tous les honduriens et honduriennes.
Nous condamnons énergiquement la persécution dont sont objet les medias de communications communautaires et alternatives qui dès leurs espaces font conscience citoyenne.
Nous condamnons énergiquement la suspension des garanties constitutionnelles décidée par le gouvernement de facto pour une période de 45 jours, en nous plaçant dans un état de siège déguisé.
Nous exigeons le respect du droit de la liberté d’expression de tous le honduriens et honduriennes.
Nous exigeons le respect sans restriction des droits et des garanties constitutionnelles de tous les honduriens et honduriennes.
Finalement, nous faisons un appel à la communauté internationale, à l’OEA, à l’ONU, à la société civile et les organisations défenseuses de droits humains pour qu’elles se solidarisent avec les medias de communication communautaires et alternatives du Honduras pour qu’on respecte l’exercice plein de la liberté d’expression ".
Gustavo Gómez Directeur Programme Législations et Droit à la Communication AMARC- ALC