publié le lundi 30 mars 2009
Un Etablissement Public Industriel et Commercial (EPIC) pour échapper à la régression constante des performances du FSER dans sa mission de soutien au radios.
Il est primordial de ne pas considérer le FSER comme une simple subvention, mais bien comme l’outil permettant de développer et de structurer la communication sociale de proximité. Pour être pleinement efficace, ce type d’outil doit fonctionner avec le concours actif de ses bénéficiaires.
Ses objectifs, ses méthodes et conditions d’attributions de subventions doivent continuer à s’inscrire dans un mécanisme « participatif ».
Dans cet esprit, la réponse au problème posé ne peut en aucun cas être réduite à l’énoncé d’une solution relevant des seules techniques de finances publiques.
Il est ensuite absolument nécessaire, pour savoir vers quels mécanismes de financement nous devrions nous tourner, de prendre en considération les besoins structurels actuels et futurs des radios associatives. Chacun doit, ici, être bien conscient que les besoins existent et que la dépense est par conséquent justifiée pour permettre l’exécution effective de la loi en matière de missions de communication sociales de proximité.
Enfin, il s’agit aujourd’hui, non pas de proposer une simple modification du FSER , mais bien de préconiser la mise en place d’un système qui garantisse un nouveau mode de financement conforme aux besoins du secteur et qui s’inscrive dans une logique forte de participation à sa propre gestion.
C’est dans cet esprit que la CNRA préconise de le transformer en Etablissement Public Industriel et Commercial (EPIC).