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Le Public des associatives, accord reconduit entre CNRA et Médiamétrie !

Le Public des associatives, accord reconduit entre CNRA et Médiamétrie !

publié le jeudi 8 octobre 2009


ETUDE D’AUDIENCE DES RADIOS ASSOCIATIVES – EDITION 2009

LE PUBLIC DES ASSOCIATIVES, ACCORD RECONDUIT AVEC MEDIAMETRIE  !

La CNRA expérimente avec l’institut de sondage MEDIAMETRIE, et depuis 2004, une étude d’audience spécifique aux radios associatives. Ce dispositif, intitulé « PUBLIC DES ASSOCIATIVES » a été amélioré au fil des années. Aujourd’hui, plus de 50 radios de communication sociale de proximité bénéficient de cette étude.

La CNRA estime que les études traditionnelles ne répondent pas aux attentes des radios associatives. Nos radios sont, pour la plupart, des radios de rendez-vous, pour partie dans des zones rurales ou périurbaines à faibles populations et bon nombre de programmes sont réalisés par des bénévoles !

Pour ces raisons, l’audience veille des « Médialocales » est totalement inadapté à leur profil ! Cette étude permet aux radios qui souscrivent au PUBLIC DES ASSOCIATIVES de donner la dimension réelle de leur audience. Au regard des résultats encourageants obtenu par la plupart des participants, la CNRA a décidé de reconduire le partenariat avec MEDIAMETRIE pour l’année 2009 !

Cette étude est accessible à toutes les radios de catégorie A. Son coût moyen est de 1200 € TTC.

Les radios adhérentes à la CNRA bénéficient d’une remise de 10%.

Il convient de rappeler que ce dispositif permet aux radios associatives qui y souscrivent d’établir le profil de leurs auditeurs en les classant sur différents critères de fréquence d’écoute :

- Auditoire régulier de la radio : (Auditeurs déclarant écouter la radio tous les jours ou presque tous les jours) ;

- Auditoire semaine : (Auditeurs réguliers qui déclarent écouter une à deux fois par semaine la radio) ;

- Auditoire global : (Auditeurs semaine + auditeurs ayant déclaré écouter moins souvent la radio en question).
De plus, il est fourni le profil des auditeurs (Hommes, femmes, tranche d’âge, actifs ou inactifs et communes rurales ou urbaines).

Cette étude permet surtout aux radios y souscrivant de fournir des indicateurs d’audience fiables et reconnus aux différents financeurs (Mairies, Communautés de Communes, Conseils Généraux, Conseils Régionaux, Directions Régionales de la Jeunesse et des Sports, etc.). Elle devrait donc faciliter vos démarches auprès des financeurs potentiels.

Les radios intéressées devront s’inscrire impérativement

avant le 10 novembre 2009 !

- Contact : Franck JEHL - CNRAfranck.jehl@free.fr

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7 Messages de forum

  • La FRANC-LR est partenaire de la CNRA dans la mise en oeuvre de ces études. Elle en est même un bon client.

    Grâce au concours financier de la Région Languedoc-Roussillon, en 2007 et 2009, une douzaine de nos membres ont bénéficié de ces résultats utiles et détaillés.

    Cependant, il n’est pas exact de dire que "cette étude est accessible à toutes les radios de catégorie A" : plusieurs de nos membres en ont fait la demande et se sont vus écartés au motif que Médiamétrie ne dispose pas d’un pannel suffisant dans leurs zones d’écoute.

    La CNRA, comme la FRANC-LR, a toujours refusé les disparités de traitement entres ses membres.

    Il y a bien un paradoxe à savoir que, 5 ans après le lancement de ce partenariat, Médiamétrie n’a toujours pas su répondre à nos attentes en ouvrant son produit aux radios de pays ou aux radios rurales.

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    • Ce fut le cas aussi pour DECLIC, à une époque où la radio venait d’obtenir une 3ème fréquence. L’étude serait encore plus pertinente aujourd’hui. Nous ne pouvons que regretter cette attitude de Médiamétrie. Il y a bien une inégalité de traitement.

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    • C’est un vrai problème. Il est exact que 5 ans après son lancement, il n’a pas été possible de trouver une solution satisfaisante pour les radios dont l’échantillon est insuffisant. Nous avons demandé à Médiamétrie d’étudier cette année le coût d’un suréchantillonage sur les zones de service des-dites radios. Cette solution permettra à chaque radio d’accéder à l’étude mais il faudra s’attendre à un coût d’étude bien plus élévé. Je propose que la FRANC-LR fasse remonter des demandes de chiffrage afin que la CNRA puisse négocier avec Médiamétrie le plus rapidement possible. Franck JEHL

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    • En Poitou-Charentes où 6 radios participent au dispositif depuis trois ans, on constate des anomalies quantitatives importantes. Médiamétrie répond à chaque demande de façon contestable. Une grosse radio urbaine couvrant deux départements voit, d’une année sur l’autre l’échantillonnage se réduire de moitié. A quoi Médiamétrie répond qu’il lui a paru "plus utile" de se cantonner au "coeur de cible" pour des résultats plus détaillés. Réponse à "géométrie variable" pourrait-on dire. D’autres radios se retrouvent sans auditoire/ jour sur leur zone de service proche. Tout cela montre que les études ne sont pas vraiment fiables. Certains pensent qu’elles recoupent néanmoins assez exactement le résultat national des médialocales. Quand on le signale à Médiamétrie, on nous répond que les deux enquêtes n’ont rien de commun et que les dates et durées d’étude ne se recoupent pas dans le temps. Pour les associatives, on nous affirme que le questionnaire porte sur l’ensemble de l’auditoire/jour, semaine, global, alors que pour les commerciales il se base sur le QHM (quart d’heure journalier moyen). Reste la question du suréchantillonnage qui est envisagé par certains. Dans la plus grande partie des fortes zones urbaines, il y a suréchantillonnage de fait à la demande des grandes radios ou réseaux. les A devraient (doivent) ? en bénéficier automatiquement. De plus, Médiamétrie reconnaît que le pourcentage d’erreur est de l’ordre de 3%. Avec un chiffre aussi énorme, il est évident que beaucoup de A ne sont pas citées. Il reste certain que les radios en zone rurale ne peuvent être traitées sans un coût élevé supplémentaire parce qu’elles seraient rattachées par Médiamétrie à l’agglomération voisine moyenne ou forte, non couverte par la radio. Il est clair que Médiamétrie n’a pas le personnel ou les moyens de faire A la sortie, ces anomalies handicapent fortement l"image "quantitative" de nos radios.

      Reste une ambiguïté certaine dans l’esprit de la plupart des associatives : On fait du lien social qualitatif, ce qui semble exclure d’avoir de l’audience quantitative de façon raisonnée et pragmatique. Ce comportement qui excluerait la facilité d’une radio "music and news", va poser problème lorsqu’on passera au numérique. Dans l’enquête du CSA, la plupart des radios demandent déjà des couvertures départementales voire régionales. Comment faire du lien social dans de telles conditions, et comment échapper à des formats plus "neutres" et concurrentiels avec le marché, faisant de l’auditoire.

      Qui peut répondre à cette question ?

      Enfin, Il est évident que les prescripteurs institutionnels, tant pour se couvrir vis-à vis de l’Etat, des Cours des comptes régionales,et des contraintes européennes, demanderont de plus en plus de justificatifs quantitatifs pour justifier de l’utilisation de fonds publics. Ce sera encore plus vrai lorsque la plupart des collectivités se retireront progressivement du financement associatif d’ici deux ans.

      Où sont les réponses à ces questionnements ?

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  • Bonjour,

    on pourrait préciser "le public des associatives en milieu urbain". Parce que nous, qui sommes en Ariège (trou du cul de l’hexagone, visiblement), n’avons pas accès à des sondages su notre zone de couverture. Alors quand on appelle médiamétrie pour une étude, on nous répond par une offre dans la périphérie toulousaine... Trop cool Médiamétrie !!! Voilà, je voulais juste le préciser même si vous le savez sans doute déja.

    Hugues Schamberger Coordinateur d’antenne Radio Transparence

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  • écrire : "Cette étude permet surtout aux radios y souscrivant de fournir des indicateurs d’audience fiables et reconnus aux différents financeurs (Mairies, Communautés de Communes, Conseils Généraux, Conseils Régionaux, Directions Régionales de la Jeunesse et des Sports, etc.) " est un peu limitatif voir très orienté. Il ne faut pas oublié que l’objectif premier de cet outil est commerciale. Ce genre d’étude sert avant tout à avoir des chiffres pour vendre de la pub. Le passer sous silence est un oublie pas du tout innocent. Reste à se poser la question de savoir si des radios de communication sociale de proximité doivent utiliser un tel outil quantitatif. Il me semble que non car non seulement l’outil n’est pas accessible à tous ( voir autre réponse) mais à un cout non négligeable. Par contre pour les radios à fonctionnement commerciale surement...

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    • Impossible en Ardèche !!! 12 octobre 2009 10:13, par Laurent

      Comme certain de nos confrères "ruraux" notre demande a été rejetée il y a 3 ans, et cela malgré que nous ayons ajouté à la demande de mediamétrie des villes "voisines" que nous savions ne pas couvrir (Ales ; Montélimar ; Avignon !!!…). Dommage, car pour nous elle était très importante, non pas pour la Pub très cher Eric, mais bien pour nos élus. Ceux-ci pensent souvent que "service public" de France Bleu = communication réussie. Pourtant, des études non-officielles démontrent que nous n’avons pas à rougir des retombés de notre travail. Nous savons que nous sommes écoutés, mais nous n’avons aucune possibilité de le prouver contrairement à ces marchands de soupes qui mélangent à souhait chiffres locaux avec nationaux pour mieux mentir aux élus qui n’y voient que du feu.Un sondage de la sorte nous permettrait de remettre certaines pendules à l’heure, du moins ici, en Ardèche.

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